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Principes |
Nous dotons nos espaces relationnels de
moyens de facilitation de l'information, de la communication,
et des services. Ces moyens sont d'ordre relationnel, physique
(materiel et électromagnétiques), logique et sémantique.
L'égale capacitée d'accès à ces moyens
et à leur développement est un droit de l'Homme
qui peut, mais ne devrait pas, être restreint par l'économie,
la formation, la standardisation, les cultures, les politiques
et affecté par le crime.
La virtualité de ces espaces, dans son extrême diversité,
procède de l'imaginaire de ceux qui les gouvernent. Dans
le cadre des principes de subsidiarité, de proportionnalité,
et de stabilité,
- chacun y a droit au respect et à
la protection de sa personne, de sa propriété intellectuelle,
de sa liberté d'échanges, de son droit d'association
avec autrui, et de son entier libre-arbitre
- la gouvernance des ces espaces et leur
intergouvernance doit ethiquement conjuguer les techniques qui
les permettent avec les droits et les devoirs régaliens,
civils, privés, et internationaux de ceux qui y participent.
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Ambitions |
Il convient d'étudier, proposer
et catalyser la construction de l'infrastructure physique, des
superstructures techniques, et une métastructure référentielle
d'accueil et de partage de la diversité linguistique,
culturelle, des connaissances et du savoir facilitant un égal
et efficace partage relationnel et des savoirs entre tous dans
le respects le plus absolu de l'intimite des personnes et du
secret personnel.
Ceci doit se faire dans le respect de la
norme comprise comme la description de la normalité stable
et de son évolution éthique par le biais de l'innovation
interopérable de standards respectueux de la diversité
linguistique et culturelle, selon une conception centrée
sur chacune des personnes dans un monde ou la richesse n'est
plus tant liée à la qualité ou au numéraire,
mais au savoir. |